Metro: Les Bruxellois invités à discuter avec des réfugiés

Un container installé sur l’esplanade du Parlement européen permet d’entrer en contact avec les habitants de camps de réfugiés à travers le monde. Une façon d’établir des contacts, et d’aider à vaincre les peurs irrationnelles.

«On parle souvent des réfugiés en terme de chiffres : 65 millions dans le monde, 250 réfugiés pour 1.000 habitants dans un pays comme le Liban…», constate le coprésident du Verts au Parlement européen, Philippe Lamberts. Ces chiffres suscitent parfois de l’inquiétude chez les Européens. «Mais au-delà de ces chiffres, il y a une réalité : celle de familles qui vivent dans des camps, de parents, d’enfants… Ce sont des gens qui ont des envies, des espoirs, comme n’importe quelle famille européenne», reprend l’élu écologiste.

Un container installé sur l’esplanade du Parlement européen permet d’entrer en contact avec les habitants de camps de réfugiés à travers le monde. Une façon d’établir des contacts, et d’aider à vaincre les peurs irrationnelles.

«On parle souvent des réfugiés en terme de chiffres : 65 millions dans le monde, 250 réfugiés pour 1.000 habitants dans un pays comme le Liban…», constate le coprésident du Verts au Parlement européen, Philippe Lamberts. Ces chiffres suscitent parfois de l’inquiétude chez les Européens. «Mais au-delà de ces chiffres, il y a une réalité : celle de familles qui vivent dans des camps, de parents, d’enfants… Ce sont des gens qui ont des envies, des espoirs, comme n’importe quelle famille européenne», reprend l’élu écologiste.

Tout au long de la journée, mais aussi demain, les passants sont invités à y entrer, comme vont le faire des écoliers bruxellois. Au fond du container, un écran transporte le visiteur, à Erbil, en Irak, ce matin. Quatre enfants de neuf à onze ans sont sagement installés, en compagnie d’une travailleuse du camp. Après quelques réponses aux élus venus «à leur rencontre», ils posent eux aussi leurs questions. «Qu’est-ce que vous faites comme métier ? Quel est votre programme pour aujourd’hui ?». Des questions plutôt banales, de bon voisinage. Mais qui rappellent combien enfants et adultes se ressemblent, d’un bout du monde à l’autre.